20/09/2017     écopôle alimentaire : Animations et découverte        (publié sur Nord Littoral)

     Dans le cadre de l’opération « Manger bio local c’est l’idéal », samedi il était possible de visiter l’écopôle alimentaire.

     Les visites ont débuté par le jardin de cocagne des Anges gardins (quatre hectares de maraîchage biologique et trois mille mètres carrés de serres), l’atelier de transformation alimentaire, les ateliers de jardinage et la cuisine. Il y avait également un marché de produits bio et locaux et il était possible de rencontrer les producteurs du réseau Terre d’Opale. Côté animations, « Crazy tracteur » a présenté trois spectacles avec cinq danseurs de hip-hop. Il était également possible d’utiliser le vélo blender, c’est-à-dire pédaler pour fabriquer un smoothie que chacun a pu déguster. Ce vélo a été conçu par l’association Opale vélo services. Des jeux à faire en famille autour des fruits et des légumes étaient également proposés.

     Cet après-midi était organisé par la Communauté de communes de la région d’Audruicq (CCRA).

 

Plus de cinquante personnes étaient présentes.


23/09/2017     Alimentation : Les mémoires de cuisine à l’Ecopole

 

     Dans le cadre de la saison culturelle, la Communauté de communes de la région d’Audruicq (CCRA) a invité Christian Defebvre à l’écopôle alimentaire, pour parler des mémoires de cuisine.
     La démarche proposée à Christian Defebvre par la CCRA est très originale car elle est dans l’air du temps, et c’est le moment de se poser la question qui concerne l’évolution de ce qui se trouve dans nos assiettes depuis les années cinquante. « Pour un historien, cela permet de regarder quelles sont les grandes évolutions, aussi bien l’argent qu’on met pour remplir notre assiette, par rapport à l’ensemble du budget, que ce que l’on achète, ce qui a beaucoup changé en quelques décennies et, enfin, de savoir si on regarde ou pas ce que l’on achète. »
     Celà amène à la question : quels sont les atouts de la région d’Audruicq dans le domaine alimentaire? En y réfléchissant, on s’aperçoit qu’ils sont nombreux, car il s’agit d’une zone de campagne qui par l’écopôle alimentaire est en train d’être animée avec un sens des responsabilités, sans oublier les bases patrimoniales : la chicorée et, le patrimoine vivant qu’est le marché d’Audruicq. C’est une grande chance pour la région au moment où nous revenons à des circuits courts. Il s’agit d’un vecteur pour une grande créativité.